Apprendre la propreté à son enfant

Lors de la première année de bébé, il est proche de ses parent, de ses frères et soeurs, il vit dans un climat de sécurité et de dépendance qui lui procure des plaisirs :

  • quand il a faim, on lui donne à manger,

  • quand il est fatigué, on va le coucher.

  • Quand il est éveillé, on lui sourit, on lui parle doucement, on le caresse,

  • quand il est sale, on le nettoie, on le “rend tout propre”, quel plaisir d’aérer ses petites fesses.

Apprendre la propreté à son enfant

Et nous, en tant que parents, on prend énormément de plaisir à satisfaire les besoins et les désirs de bébé. Mais voilà, bientôt il faudra que notre petit bout apprenne à être propre, c’est-à-dire qu’il accepte de faire ailleurs que dans ses couches, et bien souvent au moment que l’on a choisi.

“Entre douze et vingt-quatre mois, l’enfant est capable de retenir urine et selles de façon consciente. Dans la majorité des cas, l’enfant accepte facilement de se mettre sur le pot. Mais il faut s’assurer de sa coopération. Si l’enfant traverse une phase difficile, d’agressivité ou d’opposition, il pourra refuser cet entraînement qui lui est proposé.

Entre deux ans et demi et trois ans, commencer l’apprentissage paraît tardif. Et pourtant, cette méthode donne les résultats les plus durables. En effet, à cet âge, l’enfant est en pleine marche vers l’autonomie et l’indépendance. Il est parfaitement conscient du moment où l’intestin et la vessie demande une évacuation. Sa collaboration peut être maximale. Ses progrès sont plus continus qu’à la phase précédente. A trois ans, en l’absence de toute anomalie physique, un enfant est neurologiquement capable d’exercer un contrôle sphinctérien. Mais l’enfant n’est pas toujours propre pour autant. En effet, d’autres facteurs entrent en ligne de compte dès lors qu’il s’agit d’acquérir la propreté.”

Tout d’abord, devenir propre signifie grandir. C’est donc une étape importante à franchir pour notre enfant. Et, un enfant propre, qui demande son pot, suscite une sorte de fierté chez la personne qui s’en occupe. Aux yeux de l’enfant, devenir propre c’est surtout faire plaisir à maman ou à sa nounou. II fait plaisir, en faisant un cadeau. Il donne son “caca” dans le pot et au moment où on le lui demande.

Deuxièmement, la propreté fait de notre petit, un être plus sociable et surtout c’est une condition sine qua none pour qu’il puisse intègrer l’école maternelle.

En effet, on peut se trouver en difficulté quand il n’est pas accepté à l’école parce qu’il porte encore des couches, et ce serait de plus, un fort mauvais exemple pour ses petits camarades.

Toutefois, on observe de nos jours, que parents ou éducateurs respectent le rythme biologique des enfants, et laissent le temps pour que l’enfant s’adapte et apprenne la propreté. Il faut respecter sa progression. En échange, il reçoit plus d’affection et de marques de confiance. L’enfant puise dans l’attitude encourageante et chaleureuse de son parent ou de sa nounou, il faut être souple, serein, aucune brusquerie ni force, que de la douceur, il percevra des sentiments de sécurité, indispensables pour accepter de faire ce premier pas vers la propreté, c’est une évolution dans sa vie.

Petit conseil : le jour où vous décidez de commencer la propreté, faites de cet événement, un jour exceptionnel pour votre petit. Allez choisir avec lui son pot, il faut qu’il soit à son goût, ensuite décorez tous les deux, le lieu où le rituel sera instauré avec des images qu’il aura selectionné, mettez les sur le mur pour qu’il puisse apprécier ce nouveau moment !

Bon courage et belle patience.

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